


Murielle - Sevrier, Annecy (74) - actuellement co-présidente de l’association avec Agnès
Maman de trois enfants portés avec beaucoup de bonheur, je suis une fan inconditionnelle de l'écharpe porte-bébé : si confortable, pratique et tellement de plaisir à avoir mon bébé tout contre moi !
Quand j'ai commencé à porter mon fils aîné dans l'écharpe, il n'y avait pas de monitrice de portage dans la région et je me suis débrouillée avec divers modes d'emploi livrés avec mon écharpe ou trouvés sur internet, perdue au milieu de dizaines de nouages. Il m'a quand même fallu beaucoup d'essais, de tâtonnements et plusieurs mois pour arriver à trouver les meilleures techniques, les bons gestes et pouvoir porter mon fils avec un maximum de confort et de confiance. Si j'avais pu suivre un cours à l'époque, ça m'aurait fait gagner pas mal de temps et éviter bien des erreurs ! Donc, si le portage en écharpe vous attire, je ne peux que vous encourager à participer à un atelier avec une personne expérimentée.
Après avoir aidé Rachel, fondatrice de Porter son enfant, à créer la première version de ce site internet (que j’ai refait en 2009 dans sa version actuelle), je l’ai rejointe au sein de l'association en 2006 en tant que conseillère/animatrice en portage pour la région annécienne. Mes deux filles, portées dès leur naissance, m’ont ensuite permise de découvrir d’autres écharpes et porte-bébés, des formations ont complété mon expérience et mes connaissances en portage pour guider les jeunes parents dans l'apprentissage des gestes qui leur permettront de porter leur bébé avec confiance, confort et plaisir. C'est avec joie que je partage mon enthousiasme pour cet art de materner !

Agnès - Vieugy, Annecy (74) - actuellement co-présidente de l’association avec Murielle
A la naissance de mon fils aîné, j'avais déjà fait pour lui quelques choix agréables, confortables, simples, pratiques et économiques tels que l'allaitement, par exemple, ou d'autres techniques de parentage proximal (c'est-à-dire ce qui favorise les solutions de proximité physique et affective avec l'enfant, par opposition aux solutions "distales").
J'avais également un porte-bébé "kangourou". Lorsque je partais avec la poussette, je le prenais toujours avec moi, et au final, je portais mon fils dans le porte bébé et poussait la poussette, … vide.
Quand mon fils a eu huit mois, Internet et une amie ont fait que j'ai décidé d'essayer le portage en écharpe. J’utilisais mon porte-bébé pour le porter devant (quand il était malade, par exemple) et l’écharpe pour le porter dans le dos (le plus souvent). Et voilà qu'après y avoir goûté, j'ai immédiatement adopté le "kit mains libres"! Bien sûr, j'ai tâtonné, j'ai essayé et raté, mais comme je sentais bien toute l'importance du portage au quotidien, j'ai continué. J'ai eu le plaisir de pouvoir discuter avec d'autres mamans sur le portage en écharpe, d'échanger mes trucs avec elles. Seule, j'aurais avancé bien moins vite et j’ai rapidement pu abandonner tout autre système de portage, ainsi que la poussette.
Mon fils a progressivement cessé de demander à être porté vers ses trois ans, même lors de marches longues, sur une journée, préférant se reposer un petit peu souvent plutôt qu’être porté. Nous avons donc rangé « son » écharpe.
Et puis ma fille est née. Elle a été portée en écharpe dès 9 jours, et immédiatement dans le dos. Avec elle, j’ai découvert d’autres nœuds (les nouages « kangourou ») et leur confort inégalé grâce aux expériences de mamans, amies et monitrices.
Pour moi, le portage, c’est le plaisir, le confort, la simplicité et l’efficacité réunies !
Pour me contacter : agnes@portersonenfant.fr - Mes ateliers
Sonia - Taninges (74) - membre du conseil d’administration - ne donne pas d’atelier actuellement suite à la naissance de son 3ème enfant
Maman de 3 enfants, j'ai eu la chance de découvrir l'écharpe porte-bébé alors que je venais tout juste d'apprendre ma 1ere grossesse. Grâce à internet j'ai lu des dizaines de témoignages de mamans qui l'utilisaient avec bonheur. Ayant voyagé en Afrique et en Asie, j'avais remarqué combien les enfants portés là-bas semblaient heureux et sereins. Etant très indépendante et aimant voyager « léger », c'est tout naturellement que j'ai adopté l'écharpe. A l'époque, j'ai dû prévoir un cours 2 mois à l'avance et situé à 150 km de la maison. Toute une histoire ! Heureusement mon compagnon a bien voulu me faire confiance ! Depuis le jour où j'ai reçu l'écharpe (quand Mehdi avait environ 3 semaines) je l'ai utilisée quasiment chaque jour avec toujours plus de bonheur moi aussi.
Au même titre que l'allaitement je n'imagine même pas comment j'aurai pu faire sans écharpe : calmer les pleurs, m'occuper du grand tout en portant le petit, faire le ménage, la cuisine, me promener partout par tous les temps tout en ayant mon petit toujours bien au chaud tout contre moi, à porté de bisous. Pour le papa cela a été un moyen très efficace de se sentir compétent. En effet, grâce à l'écharpe il a son moyen à lui pour bercer, calmer, endormir ses enfants. Du coup, pour nous, la poussette que l'on m'avait gentiment prêtée s'est avérée complètement inutile.
En me voyant, mes amies proches l'ont quasiment toutes adoptées, conquises par ce mode de portage. Mais j'ai pu remarquer combien il est important qu'une personne expérimentée soit là pour guider les premiers pas. Ce que j'ai régulièrement proposé. Pour valider et compléter mon expérience personnelle j'ai souhaité effectuer la formation du réseau « Porter son enfant, tout un art ». C'est maintenant avec joie, que j'intègre l'équipe de conseillères en portage de l'association « Porter son enfant », pour à mon tour transmettre ce savoir faire qui me tient tant à coeur.
Pour que chacun découvre le bonheur de porter et d'être porté !
Marion - Yenne (73) - membre du conseil d’administration
Je suis la maman de 3 enfants : Adèle 4 ans, Solal et Elisèle 2 ans. J'ai découvert le portage par une amie suisse, qui portait son enfant. J'ai été séduite et j'ai porté ma fille dès la naissance, dans le seul nouage que je connaissais : le croisé enveloppé. Je l'ai portée intensivement, plusieurs heures par jour.
J'ai été ensuite formée par Guillaume (réseau Porter son enfant, tout un art) en juillet 2004, puis j'ai participé tous les ans aux formations qui se faisaient dans ma région pour être le plus au point possible.
A la naissance des jumeaux, j'ai rapidement pratiqué le portage des deux enfants en même temps, un devant et l'autre sur le dos, moins intensivement que pour Adèle, il est vrai, car si cela me convenait pour me balader, c'était néanmoins peu pratique pour la vie quotidienne. J'ai découvert avec eux qu'on pouvait porter un nourrisson sur le dos dès son plus jeune âge.
Je donne des cours chez les particuliers. Habitant à la campagne, je n'ai que très rarement de cours en groupe car la demande est moins importante qu'en ville.
Edith - Chambéry (73) - actuellement secrétaire adjointe de l’association
Maman de 3 enfants, j’ai porté mon premier fils dans un porte-bébé classique, mais très rapidement cela est devenu inconfortable. Lors de ma deuxième grossesse, j’ai découvert l’écharpe de portage (merci internet) : pour moi c’était une évidence. Ma fille a donc été portée dès la naissance au quotidien (ou presque) et, à bientôt 4 ans, il arrive encore de temps en temps qu’elle demande à être portée dans l’écharpe pour faire comme son petit frère. Celui-ci est porté pour le plaisir en portage devant ou, pour le côté pratique, en portage dos.
Si nous devions garder un seul outil de puériculture, ce serait sans aucune hésitation une écharpe de portage, qui sert à tout : remplacement de la poussette, de la couverture, du tapis à langer et même parfois d’un pull !
Donner des cours et partager cette passion du portage avec d’autres parents permet de les aider à acquérir de bonnes bases, de ne pas se retrouver seul avec l’écharpe et le mode d’emploi sans trop savoir comment l’utiliser, d’oser mettre son enfant sur le dos …
Pour me contacter : edith@portersonenfant.fr - Mes ateliers
Anne-Lise - La Roche sur Foron (74) - actuellement secrétaire de l’association
Je suis maman de 2 enfants, Manon (3 ans) et Justine (6 mois), toutes les deux portées en écharpes depuis leur naissance. Je suis venue à ce mode de portage il y a 3 ans ½ lors de ma première grossesse. Je voulais trouver un porte bébé le plus physiologique possible et les porte-bébés classiques ne me convenaient pas. Après des recherches sur le net, j’ai choisi l’écharpe. Ça a été un coup de foudre. Enfin un porte bébé léger, pratique, me laissant libre de tout partager avec mon enfant, et ce en toute simplicité…Avec, je fais tout ce que je veux, balade en montagne, raquette, mais aussi courses en ville, expos, salons… et vie quotidienne : entretien, cuisine, jardinage, …
Cependant, mes nouages étaient très approximatifs ; j’ai donc pris un cours avec Rachel et j'ai pu porter Manon sur le dos. Elle avait 8 mois ; j’ai continué à la porter jusqu’à la naissance de Justine (et il m’arrive encore de le faire pour « faire comme avant » dit-elle). Justine aussi a été mise de suite en écharpe, mais c’est un bébé plus difficile à porter. Lorsqu’elle a eu 4 mois, j’ai essayé de la passer sur mon dos, mais je n’y suis arrivée qu’avec l’aide de Murielle lors d’un second cours.
C’est ce qui a été un élément déclencheur dans mon désir de devenir monitrice et de pouvoir aider les mamans à utiliser l’écharpe. Je suis déjà convaincue de son bienfait, de ses qualités…mais être conseillée par des personnes compétentes est aussi très important : c’est là que j’ai saisi les finesses de l’écharpe. J’ai vraiment envie de faire partager tout ça aux autres mamans. Et c’est pour cela que j’ai fait la formation de «Porter son enfant tout un art», car ma seule expérience de maman ne me paraissait pas suffisante pour bien expliquer les nouages, et que j’ai souhaité rejoindre l’association.
Je voudrais vraiment transmettre le bonheur que j’ai à utiliser l’écharpe, le confort que cela procure, et l’intensité de la relation qui est créée avec le bébé tout contre soi.
Carine - St Paul en Chablais (74) - actuellement trésorière de l’association
Mon premier enfant allait naître avec beaucoup de chance, mon amie Rachel (monitrice) m’a initié au portage. Dès ses premiers jours de vie, Joana était portée par moi et son papa. Une sensation forte se dégageait entre nous et j’avais toujours l’impression d’avoir permis à ma fille d’entrer progressivement dans notre monde, tout en douceur.
Comme je suis Sud-américaine, le contact m’est très cher et je pense qu’il est vital pour l’enfant. Alors pouvoir vaquer à mes occupations sans devoir se séparer de mon enfant était un vrai soulagement. Dès que nous avons appris le portage sur le dos, sa place était encore plus assurée pour tous les moments du quotidien : à la maison, en courses, en balade, enfin partout…
Thomas est arrivé 2 ans plus tard. A ce moment-là, l’écharpe a été d’une nécessité totale pour satisfaire un bébé plein de besoins et une petite fille qui cherchait également à être câlinée par ses parents. En plus Thomas a souffert de renvois assez important, et il lui était impossible de dormir allongé. Il était porté la journée contre moi et le soir par son papa. Il nous arrivait même de dormir avec lui dans l’écharpe dans la position mi-assise car pour lui, rester à l’horizontal était très douloureux.
Son papa et moi, nous nous sommes toujours dits que cette écharpe était providentielle. En tous cas, cela a permis à Thomas de soulager ses souffrances avec plus de douceur. Et maintenant, lorsqu’il ne se sent pas bien, il prend de lui-même l’écharpe et nous l’apporte.
Pour finir, je voudrais parler de ma mère. Elle m’a toujours portée, avec ses bras doux mais solides (elle n’a jamais eu de poussette pour ses 3 enfants). Je la vois aujourd’hui porter ses petits-enfants de manière naturelle et avec beaucoup d’amour.
Alors, à nous de le transmettre à nos enfants : porter c’est vraiment dans la nature de l’homme.




Pascale - St Blaise, Cruseilles (74) - membre du conseil d’administration
Je me suis intéressée au portage en écharpe vers les 4 mois de Dorian (né en 2005). C'était magique, j'ai multiplié mes activités, ménage, loisirs, lecture par 4 tout en l'ayant contre moi.
Les ballades citadines comme campagnardes se sont vus simplifiées, bref c'est devenu un mode de vie.
Séduite personnellement, j'ai voulu également en profiter professionnellement. Je travaille de nuit en maternité, en tant qu'infirmière puéricultrice. C'est pourquoi j'ai fait la formation de monitrice, afin de former mes collègues et les mamans (intra comme extra-hospitalier) à cette façon de porter. Entre temps, petite Emilie est arrivée (mai 2007). Je me lance donc maintenant dans l'aventure pour transmettre et partager tout le bien-être que le portage en écharpe procure.
Pour me contacter : pascale@portersonenfant.fr - Mes ateliers







Sandra - Meythet (74)
J’ai commencé à porter mon ainé dès sa naissance avec un porte-bébé type harnais. J’avais besoin, tout comme lui, de l’avoir près de moi après une longue semaine de séparation (il est né par césarienne et a passé 1 semaine en couveuse), j’avais besoin de faire le lien avec lui.
Malheureusement, je n’ai pas été satisfaite des porte-bébés harnais à cause de problèmes de dos et du maintien relatif de bébé : je devais constamment le tenir pour ne pas le voir basculer à droite ou à gauche. Je l’ai donc beaucoup porté « à bras ».
J’ai découvert le portage en écharpe lors de ma 2nde grossesse. J’ai suivi un atelier afin de me familiariser avec ce grand bout de tissu. J’ai été ravie et j’ai tout de suite adopté ce moyen de portage, car mon 2nd fils, étant un bébé aux besoins intenses, demandait beaucoup à être porté ! D’autant plus lors de sa 1ère poussée dentaire à 4 mois où il ne supportait pas d’être allongé pour dormir : c’était contre moi, à la verticale !
Le porter en écharpe fut salutaire pour nous car d’une part son besoin de contact était comblé et d’autre part, je pouvais vaquer à mes occupations : devoirs du grand, préparer le repas, manger… et câliner mon bébé !
Porter en écharpe fut donc une évidence surtout après avoir découvert le portage au dos ! Je l’appelle « le kit mains libres » !
Je suis tellement convaincue des bienfaits du portage en écharpe que j’ai décidé de me former à mon tour afin de transmettre ce savoir à d’autres parents.
Pour me contacter : sandra@portersonenfant.fr - Mes ateliers

Anne - Contrevoz, Belley (01)
J’ai 2 garçons de 4 et 2 ans, et un petit troisième pointera le bout de son nez en 2011.
J’ai découvert l’écharpe avec mon aîné, lorsqu’il avait 8 mois. J’y pensais depuis longtemps, mais n’osait pas me lancer devant ma totale ignorance… Une amie m’a alors montré, et tout a commencé ! Avec une écharpe maison d’abord, et des nœuds copiés sur internet !! J’ai tout de suite adoré, même si, désormais entièrement convertie aux bonnes écharpes et aux nœuds bien faits, je vous conseille vraiment de débuter plus professionnellement que moi ! J’ai tout de suite été séduite par le côté pratique de l’écharpe, qui libérait mes mains pour les innombrables petites choses de la vie, tout en restant avec bonheur avec mon fils. Sportive, l’écharpe m’a aussi offert la possibilité de m’évader avec lui dans des chemins escarpés, impraticables avec ma super poussette dont j’avais tant rêvée, et qui stagne maintenant à la cave… Et que dire des voyages, tellement simplifiés (parole de papa !).
Mais j’ai surtout découvert un contact indéfinissable avec mes enfants… même sur le dos, sans les voir, se développe une communication toute en sensations… si agréable ! Sentir leur respiration dans mon cou, leur corps lâcher prise pour s’endormir blotti contre moi… Quand vous y avez goûté, le portage devient alors une façon de vivre, et pas uniquement un mode pratique de portage.
Maintenant, j’aime essayer tous les nœuds, toutes les écharpes et porte-bébés, pour trouver les plus adaptés mes besoins et préférences, à la situation… Les filles de Porter son enfant m’ont appris à porter confortablement mes enfants et j’ai vraiment à cœur de faire de même auprès des parents qui souhaitent apprendre.
